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La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le vendredi 24 novembre à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard à partir de 20h30.

mardi 19 novembre 2013

Mélodie pour une insomnie de Jorgen Brekke

2012 : une jeune femme passionnée de chant est retrouvée morte à Trondheim. Les enquêteurs, Odd Singsaker et Felicia Stone, trouvent le modus operandi de l assassin très particulier. Il a emporté les cordes vocales de sa victime et déposé une boîte à musique jouant une berceuse à ses côtés. Cette mélodie, écrite en 1767 par un célèbre troubadour, surnommé « le marchand de sable », était censée apporter un sommeil peuplé de songes merveilleux à quiconque l entendrait. Peu après, une chanteuse renommée disparaît : on a affaire à un tueur en série. Les recherches mènent la police tout droit à la bibliothèque Gunnerus où la partition originale de la berceuse jouée sur les lieux des
documenté, notamment sur la tradition des troubadours dans les pays crimes a été dérobée par un visiteur inscrit sous le nom du troubadour assassiné 250 ans auparavant. Cette musique légendaire et ce poète au sombre destin exerceraient-ils une fascination irrépressible sur l arracheur de cordes voca
les ?
Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :
Un roman nordique avec un inspecteur plus tout jeune et des casseroles derrière lui. On pourra en savoir plus en lisant le premier roman de Jorgen BREKKE "Le livre de Johannes".
C'est un roman avec des sources historiques sur les traditions des troubadours au XVIIIème siècle avec une double intrigue ; l'une actuelle et l'autre se déroulant 250 ans plus tôt.Une femme passionnée de chant est retrouvée morte en 2012 et un troubadour a été assassiné 250 ans auparavant.
Quelle musique, légende, relie les meurtriers de ces deux époques?
Qu'est ce qui influence autant le meurtrier ?
Roman sympa dans l'ensemble, moins glauque que Camilla Läckberg ou Arnaldur Indridason. Surprenant et déconcertant au départ car l'on traverse les époques d'un chapitre à l'autre.On se demande où l'auteur veut nous emmener.
Et finalement, une fin... pas mal.
Note : 15/20

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