Annonce

La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le vendredi 14 juin, à la Ludo-bibliothèque Emile-bayard à partir de 20h00, pour un apéro dînatoire comme chaque année.

mercredi 22 mai 2019

L'appât de Daniel Cole

Votre vie ne tient qu'à un fil. Mais qui tire les ficelles ? 
Entre les impressionnants piliers de granite du pont de Brooklyn, un réseau de filins d'acier quadrille l'espace. Tel un insecte pris au piège, le corps brisé de William Fawkes éclipse les premiers rayons du soleil. Un mot est gravé sur son torse mutilé : APPÂT. Cette sinistre mise en scène n'est que la première d'une longue série. Tandis que les meurtres se succèdent de chaque côté de l'Atlantique, Emily Baxter, nouvellement promue inspecteur principal, et deux agents spéciaux américains vont devoir collaborer afin d'identifier l'architecte de cette toile diabolique... 

Avis d'un membre du club Rouletabille (Dominique P.) :

J'ai bien aimé le début qui pose beaucoup de questions, mais ensuite on tombe dans une surenchère de meurtres et la fin est trop facile. 

Note : 13/20

vendredi 17 mai 2019

Le quatrième singe de J.D. Barker

Depuis cinq ans, "le tueur aux quatre singes" terrorise les habitants de Chicago. 
Quand il enlève ses victimes, avant de les tuer, il informe toujours la famille en lui envoyant de macabres indices. D'abord il y a une oreille, puis un œil et enfin la langue. Mais cette fois, le scénario est différent car le tueur est mort alors qu'il allait juste poster la première oreille. Sa victime, la fille d'un magnat de l'immobilier, reste introuvable. 
Il ne reste que quelques jours avant qu'elle ne meure de soif ou ne se vide de son sang. Avec sept femmes tuées en cinq ans, l'inspecteur Porter refuse d'échouer une nouvelle fois. Mais il réalise rapidement que, même depuis sa tombe, le "tueur aux quatre singes" tient encore en main des cartes maîtresses...


Avis d'un membre du club Rouletabille (Dominique P.) :

J'ai bien aimé. 
L'intrigue est recherchée et la fin assez inattendue.

Note : 15/20

mercredi 15 mai 2019

Vous êtes arrivé, faites demi-tour dès que possible de Pierre Caranton

S'installant au volant, elle perçoit à peine un glissement furtif à l'arrière droit du véhicule, dont la portière se referme souplement. Surprise, elle va porter son regard vers la banquette arrière, quand un étau lui enserre le muscle du trapèze gauche, provoquant une douleur aiguë, insupportable. Elle n'a pas le temps de hurler : venant de sa droite, une barre d'acier lui comprime le cou contre l'appui-tête. 
Elle est tétanisée de douleur, et malgré la compression, un borborygme s'échappe de sa bouche. Une voix étonnamment douce et calme lui parvient.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Maryse W.) :

Un premier roman. 
Une histoire originale, avec des personnages attachants, traitée avec humour. 
L’intrigue est pleine de rebondissements, tout s’enchaîne et le héro se trouve plus que dépassé par les événements. ( style film Fargo) 
Mais malgré tout il y a des longueurs et on se lasse un peu. Dans un open-space un personnage lambda chargé de gérer l’après-vente de capsules pour cafetière répond au téléphone. Une personne lui parle de manière désagréable et il décide de se venger. Et là tout se complique et s’emballe. Ecriture agréable simple et efficace.

Note : 13/20

mardi 14 mai 2019

Marseille confidential de François Thomazeau

Marseille, avril 1936. A une semaine des élections législatives, Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui de l'extrême-droite. 
A qui profite le meurtre de ce gardien de la paix corse, connu pour ses liens avec tous les acteurs du clientélisme local ? A tout le monde et à personne, tant sont imbriqués arrangements, combines et inimitiés dans cette jungle politique. En cette période est troublée, politiciens, voyous et flics corrompus jettent les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui. 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Dominique P.) :

Je n'ai pas trop aimé. Beaucoup de documentation sur le Marseille politique et mafieux de l'époque, mais cela entraîne beaucoup de digressions et de longueurs et le suspens en pâtit. 

Note : 12/20

mardi 7 mai 2019

A fleur de peau de James Barnaby

Brillante étudiante de 19 ans à l'université du Wisconsin à Madison, Jane souffre de " fugues temporelles " depuis l'enlèvement dont elle a été victime huit ans plus tôt, dans des circonstances qui n'ont jamais été élucidées et dont elle ne garde aucun souvenir. En vacances comme chaque été dans le chalet familial au bord du lac Mendota, elle est seule avec son beau-père, sa mère ayant dû repartir précipitamment à Chicago pour son travail. 
Dans la nuit, la jeune fille se réveille avec les mains ensanglantées, un couteau à ses pieds. Richard gît à ses côtés, égorgé... 

Jane le sait, elle a tout de la coupable idéale. Pour le procureur du comté et la police de Madison, l'affaire est claire : l'étudiante a commis cet acte odieux dans une crise de folie. Ce n'est pourtant pas l'avis de Joseph Sleuth, l'agent local du FBI, qui penche pour un assassinat politique maquillé en crime familial. 
Leader du parti écologiste, Richard briguait le poste de sénateur et comptait de nombreux ennemis à la Bourse des valeurs agricoles de Chicago, le puissant et influent lobby des céréaliers. Libérée sous caution dans l'attente de son procès, Jane est prise en charge par un spécialiste de l'hypnose. Au fil des séances elle retrouve peu à peu la mémoire. La réalité se dessine, effroyable...


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Se réveiller sans rien savoir des dernières heures écoulées, un fardeau que Jane supporte depuis ses onze ans. Mais Jane est profondément perturbée depuis qu'elle s'est fait enlever l'année de ses onze ans. Elle avait disparu pendant un mois et est affectée d'une amnésie concernant ce dramatique épisode de sa jeune vie. Elle suit de temps en temps une thérapie mais les souvenirs ne lui reviennent pas. 
Depuis, elle est traumatisée par les dessins animés de Walt Disney sans savoir pourquoi. Tout se complique lorsque Jane après plusieurs heures d’absence reprend conscience un couteau à la main au côté de son beau-père égorgé. 
Il est agréable de naviguer dans un roman jalonné de courts chapitres car on s'arrête facilement sans perdre la trame de l'intrigue. On est ici confronté à une « diabolisation » des films de Walt Disney. C’est le fil rouge de ce thriller. Se mêlent à tout cela des enjeux politiques, des sociétés secrètes, des ambitions personnelles. Bien qu’à partir d’un certain moment l’auteur nous plonge dans l’invraisemblance, ce sont les personnages qui sont intéressants. Ils semblent ne pas être ce qu’ils sont pour certains ; pour d’autres, c’est l’inverse…Donc on se perd dans les intentions des personnages… Par contre, à peine nous arrivons dans la partie passionnante que presque tout est deviné. Terminé le vrai suspens. Bon, il y a les clichés inévitables des policiers en planque dans leur voiture et la tenue Colombo pour d’autres.

14/20

vendredi 22 février 2019

Du jaune au noir (Partie 2)


QUAND LE JAUNE VIRE AU NOIR

En 1937, le Ministère de la Culture Populaire fasciste revient à la charge en déclarant que dans les romans « l’assassin ne doit absolument pas être italien et ne peut en aucun cas échapper à la justice ».

Pour échapper à cette censure plusieurs auteurs plantent le décor de leurs romans à l’étranger : en France pour Ezio d’Errico avec l’enquêteur Emilio Richard ou aux Etats-Unis pour Tito A. Spignol ou Giorgio Scerbanenco.

Augusto de Angelis quant à lui, avec le commissaire De Vincenzi, en désaccord avec le régime fasciste, sera interdit de publication puis incarcéré à la prison de Côme en 1943. Il décédera en 1944 peu de temps après sa sortie.

D’autres en revanche, proches du régime, n’hésitent pas à faire de la propagande profasciste ainsi que l’éloge de la race italienne et de la politique du Duce.

En 1941, une nouvelle mesure ministérielle conduit le roman policier à sa perte : « Le Ministère (…) a décidé que, pour des raisons à caractère moral, la publication des romans est soumise à son autorisation préalable. (Il) décide en outre de retirer de la circulation les romans policiers déjà publiés et jugés nocifs pour la jeunesse. Les éditeurs devront eux-mêmes pourvoir au retrait des livres. »
La maison d’édition Mandadori est contrainte d’interrompre sa collection I libri Gialli.

Une dernière ordonnance du 31 juillet 1943 demande la saisie immédiate de tous les romans policiers publiés et mis en vente.

A la fin de la guerre, l’éditeur Mondadori reprend son activité en créant une nouvelle collection spécialisée « Giallo Mondadori ». Un grand nombre d’auteurs anglo-saxons interdits sous l’ère fasciste y seront édités, au détriment des italiens.

LE POLAR ITALIEN SORT DE L’OMBRE

Le renouveau du polar italien intervient dans les années 60 avec Giorgio Scerbanenco. Ses quatre romans du cycle Duca Lamberti restent un véritable monument au milieu de l’abondante production de l’auteur. On notera aussi le sicilien Leonardo Sciascia et la dénonciation de la mafia. Dans les années 70/80, des auteurs comme Fruttero et Lucentini, Laura Grimaldi, Loriano Macchiavelli ou Renato Olivieri connaissent un succès populaire, à la fois en Italie et à l’étranger. Macchiavelli et son célèbre brigadier Sarti Antonio connaîtront même une adaptation télévisée à grand succès.



En 1982, Oreste del Buono, nouveau directeur de la collection « il Giallo Mondadori » lance le prix Alberto Tedeschi couronnant le meilleur polar italien. Loriano Macchiavelli, ou plus tard, Carlo Lucarelli et Nino Filasto seront ainsi récompensés.

Dans les années 90, sous l’impulsion de Macchiavelli, est créé le « Groupe 13 » dans lequel on retrouve de nouveaux auteurs comme Marcello Fois ou Carlo Lucarelli. Leur projet : faire vivre et enrichir la littérature policière italienne. Ce groupe constitue une étape identitaire importante pour le polar italien. Moins policiers mais plus noirs, les récits collent plus à la réalité et on y trouve une critique sociale plus présente.

Cette génération noire est décrite par Sandrone Dazieri (auteur et directeur de la collection "Il Giallo Mondadori en 2004) : « Il s’agit de nouveaux écrivains qui veulent raconter leur pays, des mystères, des événements, un point de vue non officiel avec un certain côté social. Il y a une empreinte fortement sociale déclinée sur divers modes. Il y a celui qui est plus littéraire, comme Marcello Fois, celui qui sait parfaitement comment fonctionne la police, comme Carlo Lucarelli, celui qui invente des ballades métropolitaines et joue avec les calembours comme Andrea Pinketts, celui qui parle de la criminalité comme Massimo Carlotto et celui qui est issu des centres sociaux comme moi. »

Deux phénomènes, particulièrement, ont fait la popularité de la littérature policière italienne :

L’auteur phare du polar italien de ces dernières années n’est pas incarné par le plus jeunes des écrivains. Andrea Camilleri, né en 1925, s’est mis à l’écriture du polar dans les années 90. Il est devenu en quelques années une véritable institution en Italie et à l’étranger. Il accède à la notoriété grâce au personnage de Salvo Montalbano, commissaire singulier, colérique et bon vivant. Chaque enquête est un succès.

Enfin et même s’il ne s’agit pas d’un roman policier, il faut mentionner « Gomorra ». Dans l’empire de la camorra de Roberto Saviano. Saviano a enquêté pendant plusieurs années sur les activités de la Camorra, l’organisation criminelle qui règne sur Naples et toute la Campanie, ce qui lui vaut de vivre aujourd’hui sous protection policière.

En conclusion, si le polar italien a connu un parcours long et difficile, il a aujourd’hui sa propre identité et est bien ancrée dans la réalité sociale et politique d’un pays aux multiples facettes. Le Gialli a comme représentants des auteurs engagés et singuliers, natifs des différentes régions d’Italie, ce qui fait son originalité et sa diversité.

Du jaune au noir (partie 1)



AU COMMENCEMENT ETAIT LE JAUNE

1929, date historique pour la littérature policière dans de nombreux pays. En France, le commissaire Maigret fait son apparition dans le roman « Pier le Letton » de Georges Simenon. Aux Etats Unis, Sam Spade, le privé de Dashielle Hammette, fait son entrée dans la revue Black Mask  tandis qu'Ellery Queen publie son premier roman, le Mystère du Chapeau de Soie.

En Italie, le contexte culturel et intellectuel de l'époque apparaît propice à la création d'une nouvelle collection littéraire : le public dévore non seulement les romans dits "classiques" mais aussi les romans à l'eau de rose et les romans feuilletons. Arnoldo MONDADORI, fondateur d'une des plus grandes maisons d'édition en Italie, cherche de nouveaux débouchés éditoriaux et décide de proposer un nouveau genre de littérature qui s'est imposé en France et en Angleterre : le roman policier.

Il décide alors de faire paraître « La mystérieuse affaire Benson » de l'écrivain américain SS VAN DINE qui devient le premier "giallo" publié en Italie. Suivront bien d’autres ouvrages, uniquement des  traductions de romans américains, anglais ou français.



Cette nouvelle collection prend le nom de "I Libri Gialli" (les livres jaunes).L'origine de ce nom, qui fait l'identité de la collection, reste assez mystérieux et les versions divergent.

Nous retiendrons donc celle selon laquelle Mondadori aurait choisi de confier l'illustration de la couverture du roman de Van Dine à l'illustrateur américain Abbey, lequel fit un dessin enfermé dans un hexagone (qui deviendra par la suite un cercle) sur un carton jaune.
Lors d'une réunion avec ses collaborateurs Mondadori propose ce croquis ainsi que le nom de gialli qui sera utilisé pour définir le genre policier italien.

Cette appellation se généralisera pour désigner le genre policier italien.

En 1931, le Ministère la Culture Populaire fasciste imposera à chaque collection de publier un minimum de 20% d'œuvres d'auteurs italiens.

Le premier auteur italien à entrer sur la scène de l’histoire du roman policier italien est Alessandro Varaldo, qui publie « Il Sette Bello » où apparaît le commissaire Ascanio Bonichi. Il créera également un autre personnage, le détective privé Arrigo Arrighi que l’on découvre dans « La Scarpette Rosse »








En dépit du succès public rencontré par les romans d’Alessandro Varaldo, les écrivains italiens hésiteront à se confronter à ce genre et ceux qui se lancent dans l’aventure feront une parodie de roman policier en créant des enquêteurs grotesques, en supprimant la présence de cadavre, le tout sur fond idyllico-agreste, évitant l’atmosphère citadine ou métropolitaine.

Il faudra attendre à la fin des années 30, les romans d’Ezio d’Errico et Augusto de Angelis  pour trouver les premières présences encore timides d’un décor urbain. Ajoutons Guglielmo Giannini et Vasco Mariotti qui avait une prédilection pour les histoires truculentes et les atmosphères exotiques, faisant parfois référence au sexe et à l’amour, ce qui est nouveau dans la tradition policière italienne.






mercredi 23 janvier 2019

Dégradation de Benjamin Myers

Au plus profond de l'hiver, dans la lande rugueuse et désolée du nord de l'Angleterre, une jeune fille disparaît. Deux hommes la recherchent : le détective James Brindle, solitaire, taciturne, obsessionnel, et Roddy Mace, ex-journaliste des tabloïds fuyant son passé de débauche à Londres. Ils ne tardent pas à dénicher le suspect idéal : Steven Rutter, terrifiant personnage, plus proche de la bête sauvage que de l'homme, qui vit retiré dans une ferme isolée et rumine de sombres secrets. Mais il n'est pas le seul, et ce qui s'annonçait comme un banal fait divers va bientôt basculer dans l'horreur, à mesure que Brindle et Mace plongent dans les coulisses insoupçonnées de la vie du hameau. 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) : 

Au plus profond de l'hiver, au nord de l'Angleterre,
une jeune fille disparaît. Un détective et un journaliste la recherchent
Ils ne tardent pas à dénicher le suspect idéal : Steven Rutler, terrifiant personnage, plus proche de la bête sauvage que de l'homme, qui vit retiré dans une ferme isolée et rumine.
Tout est glauque et noir dans ce polar.
Les personnages : le détective James Brindle, solitaire, taciturne, obsessionnel. Roddy Mace, ex-journaliste des tabloïds fuyant son passé de débauche à Londres. 
Le suspect : Steven Rutler qui relève de la pire misère sociale et intellectuelle. 
Les flics locaux et l'aimable Larry Lister, ancienne vedette du petit écran des années 1980.
Le lieu et les paysages : la lande rugueuse et désolée du nord de l'Angleterre.
L'enquête. La perversion est un des facteurs de cette noirceur avec des scènes limites...
L'écriture : l'auteur n'utilise aucune virgule et j'avoue que cela met mal à l'aise.
Je n'en dirai pas plus.
Pour amateurs du genre.


Note : 12/20

Le Miroir des Âmes de Nicolas Feuz

Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l’auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essoufflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d’un magistrat qui pourrait être son double si tout n’était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu’à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l’efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W) : 

Neuchâtel en Suisse. Une enquête sur 5 jours.
le premier chapitre  commence sur les chapeaux de roue avec ce tueur sans pitié, le Vénitien liquidant le commissaire qui était sur sa piste.
Puis un attentat à la bombe qui fait voler en éclats la place des Halles.
Le procureur Jemsen, qui se trouvait sur les lieux este blessé, mais vivant.
Il a cependant perdu une bonne part de sa mémoire.
Qui était visé ? Sur quel dossier gênant le procureur enquêtait ? 
Le commissaire Tristan Kramer et l'inspecteur Justin Mollier enquêtent sur l'attentat et sur ce tueur en série, qu'on appelle le Vénitien et qui exécute ses victimes en leur coulant de la silice fondue dans la gorge.
On ne sait rien des motivations du Vénitien qui ne sont pas claires pour qu'on puisse lui donner un réel crédit.
Les histoires personnelles de certains personnages n'apportent rien au récit.
des situations parfois incohérentes pour d'autres personnages, pour l'attentat qui ne remue pas les foules au niveau de la police, et un final qui nous oblige à revenir en arrière.
Les chapitres ne dépassent pas 2 pages. Si on retire les pages blanches, ça fait à peine 200 pages.
Un roman de hall de gare mais pas plus.
Se lit en une soirée. C'est du rapide.

Note : 12/20