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La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le samedi 7 Octobre à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard à partir de 19h00. Apéro-polar.

mardi 23 février 2016

Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel

9 novembre, cimetière du Montparnasse. Le capitaine Mehrlicht assiste, en compagnie de son équipe, aux obsèques de son meilleur ami, Jacques Morel. Quelques heures plus tard, il se retrouve dans le bureau d'un notaire qui lui remet, comme « héritage », une enveloppe contenant un diamant brut. Il s'agit de l'un des yeux d'une statue africaine, le Gardien des Esprits, dérobée dix ans auparavant lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens, que Jacques avait supervisé, et recherchée depuis par la « Police de l'Art ». 
Merlicht prend un congé et son équipe se retrouve sous le commandement du capitaine Cuvier, un type imbuvable aux multiples casseroles, quand les inspecteurs Latour et Dossantos sont appelés sur la scène de l'apparent suicide d'un retraité. Quelques heures plus tard, ils assistent impuissants à la défenestration d'une femme qui, se sentant menacée, avait demandé la protection de la police. Les deux « suicidés » avaient un point commun : ils travaillaient ensemble au MAOO lors de son déménagement. 
Ces événements marquent le début de 48 heures de folie qui vont entraîner Mehrlicht et son équipe dans une course contre la montre, sur la piste de meurtriers dont la cruauté et la détermination trouvent leur origine dans leur passé de légionnaires. Une enquête sous haute tension, dans laquelle débordent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Corinne R.) :

Troisième livre d'une série, ce livre s'appuie sur des événements survenus dans le premier roman, mais les références faites à celui-ci n'empêchent pas de comprendre l'histoire. 
Jacques Morel décède des suites d'une longue maladie en laissant à son collègue et ami, le capitaine Mehrlicht  un héritage,comprenant un diamant brut : œil d'une statue disparue lors de la fermeture du musée des arts africains et océaniens dix ans plus tôt.
Cet héritage est complété d'une énigme à résoudre, pour retrouver cette statue. Cette énigme est en rapport avec Baudelaire, écrivain que le défunt adorait.
Mais le temps est compté, car parallèlement une série de meurtres est perpétrée dans Paris. Toutes les victimes se connaissaient car elles travaillaient au M.A.A.O..
Cette chasse au trésor, avec la résolution de l'énigme à travers Paris donne du rythme. C'est bien mené, avec des personnages un peu caricaturaux : le bon flic, le criminel psychopathe,...

Note : 15/20

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