Annonce

La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le vendredi 24 novembre à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard à partir de 20h30.

mardi 23 février 2016

La colline des potences de Dorothy M. Johnson

Les histoires de Dorothy Johnson dressent le tableau d'une époque où il n'était pas rare qu'un homme rentre d'une journée de chasse pour retrouver sa maison en flamme, sa femme et ses enfants disparus. Ces histoires de captures et d'évasion, d'hommes et de femmes décidant de quitter la Frontière et de revenir au pays tandis d'autres font le choix de rester au milieu des tribus hostiles, mettent à nu l'Ouest américain du XIXe siècle avec une vivacité réjouissante. Les nouvelles de Dorothy Johnson sont d'une vigueur et d'une sincérité hors du commun, car elles savent aussi bien épouser le point de vue de pionniers désireux de construire leur vie en territoire sauvage, que celui de guerriers sioux ou crow qui luttent désespérément pour préserver leur liberté.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel E.) :

Ce livre comporte en fait neuf nouvelles et un court roman dont l’action se déroule dans l'Ouest américain du dix-neuvième siècle.
J'ai vite été séduit par les récits, même si la plus longue comporte quelques longueurs…
L’auteur parvient à restituer l'ambiance typique du Far West.
Que ce soit le récit d’une ruée vers l'or accompagnée de l’essor d’une ville-champignon, le braquage d’une banque par des hors-la-loi, la description des certaines coutumes indiennes mettant en exergue le choc des cultures entre autochtones et blancs, ce livre est une invitation au voyage dans le temps et l’espace…
Les personnages, rendus attachants par le style de l’auteure, sont portant parfois de fieffés salauds, mais leurs portraits psychologiques sont si convaincants, qu’on comprend leurs désirs et qu’on compatit presque parfois devant les turpitudes.
Pas étonnant que plusieurs des écrits de cet auteur aient été adaptés au cinéma car ce recueil de nouvelles sur le mythique Ouest américain alimente nos rêves et fait déborder notre imagination.


Note  16/20

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