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La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le samedi 7 Octobre à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard à partir de 19h00. Apéro-polar.

jeudi 11 février 2016

Les os de la vérité de Roger Alan Skipper

Toute sa vie, Tuesday Price s'est battu. Contre la culpabilité, puis contre l'alcoolisme. Sa femme Linda était avec lui, sur cette route de montagne sinueuse, la nuit où le corps de son meilleur ami Matt a été retrouvé écrasé. Ivre, Price s'était battu avec lui un peu plus tôt dans la soirée, mais aucune preuve concrète n'a permis alors de le faire condamner. Pour autant, les accusations allèrent bon train et son père, pasteur, dut bientôt quitter sa chaire. 
Peu après, il mit fin à ses jours. Quand Linda le quitte, sa vie se réduit au bar paumé où il retrouve ses compagnons de beuverie, à sa caravane dans les Appalaches et à ses séances quotidiennes de jogging. C'est lors d'une de ces courses dans la forêt qu'il rencontre Lilo, un vieil homme qui passe ses journées assis en silence dans une épave, devant sa caravane. Après la mort de Lilo, Tuesday trouve un chien enchaîné derrière la caravane, qui réveille en lui le souvenir d'un autre chien abandonné à sa chaîne, le sien, après que sa mère dépressive avait disparu, un acte de cruauté gratuite qu'il n'a jamais pu lui pardonner. 
Les spectres de Lilo et du chien mort hantent Price tandis qu'il essaie d'arrêter la boisson : Linda attend un enfant, peut-être de lui. Il trouve un boulot stable et s'avère un employé modèle, à la surprise de tous. Mais Price a eu beau courir toute sa vie, ses erreurs ont toujours fini par le rattraper, et bientôt il se retrouve de nouveau seul, sans emploi, et sous l'emprise de l'alcool. Poursuivi par son passé, il quitte le peu qu'il a et entreprend de retaper la maison de son enfance, abandonnée depuis des années. 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Je n'ai pas accroché du tout. Aucun plaisir à lire.
Que ce soit au niveau du style, de la traduction peut-être et du vocabulaire.
C'est mauvais. J'ai laissé tomber l'affaire avant la page 50... C'est tout dire.
Je suis tombé sur ce passage :
"Si Roger Alan Skipper n'obtient ni récompense ni louange pour ce roman, je crois qu'il ne reste plus, à tous les écrivains que nous sommes, qu'à plier bagages." (Donald Ray Pollock auteur de Le Diable, tout le temps)
J'ai cherché sur internet : pas de louanges; pas de critiques élogieuses...
Je persiste à dire que je n'aime pas du tout.

Note : 3/20 (mais ça n'engage que moi)

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