Pages

jeudi 13 octobre 2022

Body language d'A.K. Turner

 

Cassie Raven est technicienne à la morgue de Camden le jour, apprentie taxidermiste le soir. Son job, c’est préparer les corps et assister le médecin légiste. Elle coche toutes les cases du stéréotype de la fille bizarre : un peu gothique, piercée et tatouée de partout. Elle est persuadée que les cadavres peuvent vous donner des indices sur les causes de leur mort, à condition de les « écouter ». Un matin, elle trouve comme première cliente son ancienne prof, Mme E., celle l’a aidée à sortir de la drogue et des squats et qui l’a remise sur les rails quelques années auparavant. Conclusion de l’autopsie : mort accidentelle par noyade. Cassie n’y croit pas. Elle pense qu’elle a été assassinée. Mais comment le prouver ? Pas simple, surtout qu’elle n’a pas vraiment la cote auprès de la police et qu’elle a sur le dos l’inspectrice Phyllida Flyte, coincée et glaciale, qui la suspecte d’avoir volé un cadavre à la morgue… 

 

Avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

Premier volet d'une trilogie anglaise.

On découvre deux personnalités : la technicienne de la morgue puis la lieutenante.

Deux femmes cabossées par la vie, duo improbable qui se découvrent des points commun qui se construit au fil du livre. 

A suivre...

Note 15/20

Qui voit son sang d'Elisa Vix


 Dès qu’il l’a vue, Lancelot est tombé amoureux de Rose. Et depuis deux ans, ils vivaient un bonheur parfait en Martinique, l’île natale du jeune homme. Mais Rose a été frappée par une leucémie, si grave que seule une greffe de moelle osseuse paraît pouvoir la sauver. Son seul parent est son père, qui a amarré aux Antilles le bateau avec lequel il court le monde depuis plus de vingt ans. Il accepte de faire un test pour mesurer sa compatibilité avec Rose. Mais lorsque les résultats tombent, c’est la stupeur pour le jeune couple : David Normand n’est pas le père biologique de Rose. Et il disparaît en ne laissant en tout et pour tout qu’une carte du Finistère, où l’île d’Ouessant est marquée d’une croix rouge et de quelques mots sibyllins : « Là où tout a commencé. »

 Avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

Ce n'est pas un polar ! Entre Martinique et Ile d'Ouessan.

Un antillais part en Bretagne chercher un parent potentiellement donneur d'une greffe pour sa femme leucémique. 

mercredi 14 septembre 2022

C'est la rentrée !!!!

 

Bonjour à tous et bonne rentrée !!!

Le club Rouletabille est de retour pour une nouvelle année riche en enquêtes et en déductions de toutes sortes. 

Voici le programme pour l'année scolaire 2022/23 :

Samedi 8 octobre 2022 à 19h00 :

Apéro polar avec l'auteur Gérard Lecas à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard. Des ouvrages de cet auteur devrait bientôt être disponibles chez nous. Le nouvel office sera disponible.

Vendredi 25 novembre à 20h30 

Vendredi 13 janvier 2023 à 20h30

Nouvel office

Vendredi 10 mars à 20h30

Vendredi 21 avril à 20h30 

Nouvel Office

 Vendredi 16 juin à 20h30

Apéro dînatoire pour la dernière de l'année.


A bientôt et bonne lecture.

lundi 23 mai 2022

Les loups de Benoît Vitkine


2012, Olena HAPKO vient d'être élue à la tête de l'Ukraine. Cette femme d'affaires redoutable, surnommée la chienne, personnage ambiguë qui souhaite faire bouger les choses mais n'oublie jamais ses intérêts, a tout sacrifié pour en arriver là. Ce roman se déroule sur 30 jours avec quelques incursions dans le passé ; 30 jours avant son investiture. Elle sait que durant ce compte à rebours tout peut encore basculer alors que les loups tournent autour, guettant le meilleur moment pour attaquer. Les loups se sont les oligarques, une poignée d’hommes richissimes qui ont profité des opportunités de la fin de l’empire soviétique, qui possèdent les usines, les ressources et les médias. Des prédateurs qui aiment l’argent, dominer, montrer leurs forces et qui comptent bien mettre des bâtons dans les roues d'Olena HAPKO.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Valérie) :

Benoît Vitkine, journaliste, spécialiste des pays de l'ex-URSS et des pays de l'Est, nous entraîne dans un thriller politique haletant qui fait évidemment écho à l'actualité. Passionnant et impossible à lâcher !

dimanche 22 mai 2022

ALABAMA 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemiec

 

Birmingham, Alabama, 1963, la disparition d’une fillette afro-américaine dont le corps sans vie sera retrouvé quelques jours plus tard émeut la population noire et suscite l’indifférence des blancs. Devant le peu d’intérêt de la police, les parents font appel à Bud Larkin ex-policier devenu détective privé, pour retrouver le meurtrier.

Alors que son enquête piétine, que d’autres jeunes filles disparaissent, ce personnage antipathique, alcoolique et raciste, va s’adjoindre l’aide d’Adela, son employée, pour l’accompagner dans le quartier afro-américain interroger les voisins, rechercher un éventuel témoin et trouver une piste.

Ce duo insolite va susciter méfiance et désapprobation mais va aussi bousculer les préjugés.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Valérie) : 

Au-delà de l'enquête criminelle menée par cet improbable duo, ce roman aux dialogues piquants et aux personnages bien incarnés, est une plongée au cœur d'une Amérique raciste au bord de l'implosion en cette année 1963.

Coup de cœur pour ce premier roman écrit à quatre mains, construit de façon très cinématographique.

Le sang des Belasko de Chrystel Duchamp

 

Cinq frères et sœurs se réunissent dans la maison familiale, la Casa Belasko, domaine isolé au coeur d'un vignoble dans le sud de la France. Leur père vient de mourir. Il a laissé une lettre à leur intention contenant une terrible révélation. 

Au cours de la soirée et de la nuit, non-dits, jalousies, frustrations accumulées au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir, d'autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté.

« Cette première nuit de l’été, la plus courte de l’année, fut la plus longue de mon existence. Je savais ce qui m’attendait. Je savais que les cinq frères et sœurs hausseraient le ton et que j’assisterais, impuissante, à leurs querelles. Mais jamais je n’aurais imaginé être témoin d’une telle tragédie. »


Avis d'un membre du club Rouletabille (Valérie) : 

Coup de cœur pour ce huis clos addictif. L'inquiétude et la tension montent au fur et à mesure de la lecture à tel point qu'il m'a été impossible de lâcher ce roman avant la fin, encore sonnée par le final.



mardi 10 mai 2022

Reine rouge de JuanGomez-Jurado

 

Antonia Scott est spéciale. Très spéciale.
Elle n'est ni flic ni criminologue. Elle n'a jamais porté d'arme ni d'insigne, et pourtant, elle a résolu des dizaines d'affaires criminelles.
Avant de tout arrêter. Depuis un tragique accident, Antonia se terre dans un appartement vide et n'aspire qu'à une chose : qu'on lui fiche la paix.
C'était compter sans l'inspecteur Jon Gutiérrez. Missionné pour lui faire reprendre du service, il parvient à la convaincre d'étudier un dernier dossier, celui d'un assassin sans scrupule qui s'en prend aux héritiers des plus grandes fortunes d'Espagne. Sa particularité ? L'homme ne semble motivé ni par l'appât du gain, ni par le plaisir de tuer.
Un cas complexe auquel la police madrilène n'entend rien.

 Avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

Premier d'une trilogie traduit en français (à suivre "Loba Negra" et "Rey Blanco").

Le terme "Reine rouge" désigne une compétence propre à chaque pays au sein d'une organisation internationale de lutte contre le crime. Ses capacités intellectuelles la rendent particulièrement efficace dans l'analyse d'un crime.Elle forme un duo avec un inspecteur chargé de la remettre en service après trois ans en retraite (blessures personnelles).

Lecture très attractive et imagée avec des fulgurances de drôlerie inattendues (l'extrêm-onction, la visite chez le tatoueur).

Je/on trépigne d'impatience en attendant la traduction de la suite de la trilogie.

Note : 18/20