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mercredi 17 novembre 2021

Brelan de cadavres de Claude Michelet

 

Voici le premier roman, inédit à ce jour, de Claude Michelet. Et c'est un polar ! Comme le dit Yves Viollier dans sa préface : "L'écriture est à l'os. Pas de gras. Rien ne manque. Les lieux, les personnages, tout est déjà en place. On pense au docteur Watson et son acolyte Sherlock Holmes." Le jeune écrivain de vingt-cinq ans s'était essayé à ce genre, mais le manuscrit du roman n'avait jamais été envoyé à un éditeur et restait un souvenir de jeunesse. Nous sommes au tout début des années 1960, dans le Loir-et-Cher, chez le docteur Jean-Marie Lenoir. Son ami Marc Lascaut s'est invité. Ils étaient ensemble en Algérie, et Marc, qui travaille pour le contre-espionnage, vient de temps à autre en vacances chez lui. Le soir de son arrivée, un marchand de bestiaux voisin meurt attaqué par un taureau. Marc, qui trouve ce décès suspect, ne s'en ouvre pas immédiatement au docteur Lenoir mais, au deuxième cadavre, il est temps de mener l'enquête... 

 Avis d'un membre du club Rouletabille (Mélanie J.) :

Roman court mais plein de "peps". De l'humour et on aime à essayer d'enquêter avec les protagonistes. Un moment agréable.

15/20

Le Serment Tome 1 & 2 de Tom Clancy

 

Et si le plus grand danger venait de l'intérieur ? Le retour grandiose du maître du techno-thriller. Un officier de marine américain attaqué lors d'une sortie en famille. Un membre de la CIA démasqué à l'aéroport de Téhéran. Comment les deux hommes ont-ils pu être localisés ? Une importante faille de sécurité informatique pourrait être à l'origine de ces événements et avoir compromis les données personnelles de millions de militaires et de membres des services secrets américains à travers la planète. Bientôt, des attentats spectaculaires sont commis sur le sol américain, qui semblent porter la signature de l'Etat islamique. Stratégie de diversion ou déclaration de guerre ? Au président Jack Ryan et à ses hommes de répondre...

Avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

Roman d'espionnage construit sur des fuites de données ultra-secrètes.

14/20

vendredi 29 janvier 2021

Hommage à John LeCarré

 

John le Carré de son vrai nom David Cornwell est décédé le 12 décembre dernier, à l’âge de 89 ans. Ce maître du roman d’espionnage, qui a exercé plusieurs années dans les services secrets britanniques, nous laisse vingt-cinq romans, plusieurs sont des chefs-d’œuvre de la littérature d’espionnage, et un volume de mémoires, « le Tunnel aux pigeons » (2016). 

 


C’est avec son troisième roman alors qu’il était toujours en activité : « L’espion qui venait du froid » (1964), qu’il devint célèbre. 

Résumé:

 Pendant la Guerre froide,  les services secrets du Royaume-Uni et de l'Union soviétique manipulent un agent britannique pour détruire la crédibilité de certains membres de la hiérarchie des services secrets d'Allemagne de l'Est afin de sauver un agent double en passe d'être démasqué. 

 

 

 


Auteur de la guerre froide, son succès ne se dément pourtant pas à la fin du conflit opposant l’ouest et le bloc de l’Est et au levé du rideau de fer. Il écrit sur le conflit israélo-palestinien « La petite fille au tambour » paru en 1983. 

Résumé :

 Adieu Smiley, bonjour Charlie, la nouvelle héroïne de John le Carré. Comme on pouvait s'y attendre, elle ne répond à aucun des clichés du genre: petite actrice anglaise embarquée malgré elle dans un rôle de véritable espionne, elle est plutôt paumée et - n'était sa sensualité rayonnante - elle serait même plutôt moche... Et pourtant, elle est inoubliable.
Adieu le Cirque et bienvenue - si l'on peut dire! - au Moyen-Orient, où les valises explosent, les cœurs éclatent et les intrigues, vraies ou fausses s'enchevêtrent.
Roman d'espionnage et d'amour avec lequel, en prime, John le Carré nous livre tous les dessus et dessous du conflit israélo-palestinien et du terrorisme international. Il ne nous épargne rien des horreurs, devenues monnaie courante, de la bombe artisanale. La seule chose qu'il a gardée pour lui, c'est la notice de sa fabrication.

 

 


Avec « La Maison Russie » (1989), il propose l’un des premiers romans politiques sur la perestroïka. 

Résumé :

En ces temps incertains du troisième été de la perestroïka, à Moscou lors de la première " foire audio ", le VRP Niki Landau se voit confier par une superbe Russe inconnue un manuscrit à rapporter en Angleterre et remettre à Barley Scott Blair, éditeur poussiéreux, saxophoniste amateur et pilier de bar avéré. Or ce document contient des secrets militaires qui pourraient changer le cours de l'histoire.
Pris en main par les experts de la Maison Russie qui l'enrôlent malgré lui dans les Services secrets de Sa Majesté, Blair a pour mission de remonter à la source et de découvrir les intentions cachées de l'auteur, un physicien soviétique surnommé Goethe, par l'intermédiaire de sa jolie messagère, Katia. Mais l'espionnage n'est plus ce qu'il était et le Rideau de fer rouille trop vite aux yeux des faucons de la guerre froide.
De Londres à Leningrad et Moscou, Barley Scott Blair devra trouver seul sa propre voie, déchiré entre héroïsme d'un autre âge, idéalisme désabusé et découverte du grand amour. Les temps changent, les héros aussi. Témoin éclairé de la nouvelle donne géopolitique dans les rapports Est-Ouest, John le Carré nous livre ici un magnifique roman d'anti-espionnage qui fustige les conservatismes de tout crin.

 


Écrivain engagé, il n’hésite pas à faire une satire sans concession des dérives du monde et de nos dirigeants. Il dénonce les machinations des multinationales pharmaceutiques dans un Kenya post-colonial « La Constance du jardinier » (2001), l’exploitation de la misère en Afrique, « Le Chant de la mission » (2007), la corruption et l’activisme de diplomates obsédés par les femmes et l’argent « Le Tailleur de Panama », (1997). Dans « Une amitié absolue » (2004) il dénonce la guerre d’Irak et fustige le couple Bush-Blair et dans son dernier roman « Retour de Service » (2019) il brosse un portrait sans concession du Premier Ministre Boris Johnson.

Plusieurs de ces romans ont été adaptés au grand écran, ou pour la télévision.

Nous avons déjà évoqué "La maison Russie" avec Sean Connery et Michelle Pfieffer en 1990. Mais aussi "The constant  gardener" avec Ralph Fiennes et Rachel Weisz en 2005
ainsi que "La taupe" avec Gary Oldman et Colin Firth en 2011.

"Nous avons perdu une grande figure de la littérature anglaise", a déclaré Jonny Geller son agent, louant son "grand esprit", sa "gentillesse", son "humour" et son "intelligence". 

 

Un court extrait du "Polar sonne toujours 2 fois" qui salut la mémoire de l'auteur, diffusé sur France Inter ici. 



mercredi 14 octobre 2020

Toute la vérité de Karen Cleveland

 

Malgré un travail passionnant qui l'empêche de passer du temps avec ses enfants et un prêt immobilier exorbitant, Vivian Miller est comblée par sa vie de famille : quelles que soient les difficultés, elle sait qu'elle peut toujours compter sur Matt, son mari, pour l'épauler.
En tant qu'analyste du contre-renseignement à la CIA, division Russie, Vivian a la lourde tâche de débusquer des agents dormants infiltrés sur le territoire américain. Un jour, elle tombe sur un dossier compromettant son époux. Toutes ses certitudes sont ébranlées, sa vie devient mensonge. Elle devra faire un choix impossible : défendre son pays... ou sa famille.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Valérie L.) :

Vivian Miller, mariée, 4 enfants, est analyste à la CIA, au sein du service de contre renseignement à la division Russie.  

Elle mène avec sa famille une vie confortable aux Etats Unis, jusqu’au jour où elle découvre que son mari est un agent dormant. Sa vie bascule alors d’autant que ce dernier lui avoue travailler pour la Russie depuis 22 ans et lui demande de le dénoncer. Déchirée entre sa loyauté envers son pays, sa carrière, sa famille et ses enfants, elle devra faire un choix…  

Vivian est-elle manipulée par ce mari attentionné, aimant, attaché à sa famille et ses enfants. Peut-elle faire confiance à cet homme qui a construit leur relation sur le mensonge ? 

Ce roman d’espionnage troublant tient en haleine et joue sur nos nerfs jusqu’à la dernière phrase.  

Machiavélique et très bien construit ! 


mercredi 12 décembre 2018

Sept jours avant la Nuit de Guy-Philippe Goldstein




Julia O'Brien, officier supérieur du renseignement américain, était retenue captive en Russie. 
Les forces spéciales la libèrent - pour la replonger immédiatement dans une mission d'importance cruciale. Grâce à une opération de piratage informatique inédite, un groupe d'extrême droite hindou, inconnu jusqu'ici, a réussi à duper le gouvernement indien. 
Les terroristes ont dérobé dans les stocks de l'État de l'uranium enrichi, nécessaire à la fabrication d'armes atomiques. 
Ils menacent désormais une grande ville d'un châtiment divin. Laquelle est visée - New York, Londres, Hong Kong ? Quand l'engin nucléaire va-t-il exploser ? Dans un périple qui la mènera de Londres à Bombay en passant par l'Arabie saoudite, par-delà la colère qui déborde dans la rue et sur tous les réseaux sociaux, 
Julia comprend que ni l'Amérique ni aucune autre nation, ne peut sortir indemne de l'apocalypse qui arrive : en réalité, il ne reste plus que sept jours avant que la Nuit ne s'abatte sur notre planète.





Avis d'un membre du club Rouletabille (Laurence G.)

Abandonné
Genre Tom Clancy mais plus compliqué. Trop d'infos. Style rasant. 

jeudi 21 septembre 2017

Dossier Kastor de Catherine Fradier

Une menace inédite : le terrorisme nucléaire.Une enquêtrice spéciale dans les eaux troubles de l'activisme écologiste, du terrorisme d'État et des mouvances radicales? Un thriller dont vous vous souviendrez longtemps.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Laurence G.) :

Un thriller technologique où l'auteur se perd dans des données complexes qui lassent.
Le livre commence à la page 250 !

Note : 12/20

vendredi 25 novembre 2016

La conjuration de Göttingen de Jérôme Legras

Juin 1954. 
On retrouve le corps sans vie du bibliothécaire adjoint de l'université Princeton, William Wein. Avant de mourir, avec son sang, il parvient à tracer sur une stèle la lettre epsilon. Le chef adjoint de la police locale, Michael Rumford, est chargé de l'enquête. Mais celui-ci, épaulé par l'inspecteur Bill Barlowe, va découvrir peu à peu que ce meurtre n'a rien d'un crime de routine... En se rapprochant de physiciens allemands ayant fui le nazisme, les deux enquêteurs se trouvent mêlés à d'anciens complices de la Wehrmacht comme à de fervents tenants du maccarthysme. 
Albert Einstein a-t-il plagié un article d'Henri Poincaré sur la découverte de la relativité ? Edgar Hoover, le patron du FBI, cherche à faire chanter le physicien pour s'assurer qu'il cessera de s'opposer publiquement à la bombe H. Espionnage industriel, soupçons d'amitiés communistes, guerres entre scientifiques sur fond de rideau de fer, Michael Rumford n'est pas au bout de ses peines.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel E.) :


Un bon policier mêlant physique nucléaire, complots, crimes, espionnage et qui nous amène à réfléchir sur la propension de l’humanité à chercher tous les moyens possibles d’auto-destruction…
L'intrigue principale, que mène Rumford sur le meurtre du bibliothécaire, se déroule en 1953 (au moment du procès et de l'exécution des époux Rosenberg). On nage donc en pleine Guerre Froide, en plein essais nucléaires avec les relents de l’apocalypse d'Hiroshima, de Nagasaki et de course à l'armement nucléaire.
L'auteur joue sur les aller-retour historiques entre le début des recherches nucléaires allemandes du début du XXe siècle , les découvertes ultérieures américaines en physique et l’enquête qui nous préoccupe.
On tente de reconstituer les pièces du puzzle et ce n’est pas évident non pas tant à cause des sauts chronologiques mais de par la multiplication des thèmes : si bien qu’on se dit qu'un peu de tri aurait été le bienvenu....
En effet, à la chasse aux sorcières des communistes par le sénateur McCarthy et aux angoisses de la guerre froide s'ajoutent les agissements d'un ancien SS illuminé toujours en quête d'une mythique cité aryenne, les manipulations d’opinions et celles scientifiques liées à la fabrication de la bombe H , un vol d’uranium et des secrets d'Etat inavouables datant du début du siècle.
En découle une intrigue sympathique, et même si le lecteur sait très vite qui est le tueur, le motif du crime nous en est caché jusqu’à la fin.
L'envers du décor que découvre Michael Rumford permet de voir sous un jour nouveau l'histoire de l'arme atomique.

Note : 14/20

vendredi 9 septembre 2016

De si vieux ennemis de Alain Van der Eecken

Premier roman châtié, fantasque, hilarant, «De si vieux ennemis» nous emporte dans une course-poursuite sur les traces de la belle Palmyre, fille naturelle d'un ancien de la Cagoule ayant échappé à l'épuration, dont la soudaine disparition précipite une ribambelle de personnages dans la géographie feutrée d'une bourgeoisie infestée de cagoulards entre France, Grande-Bretagne, Suisse et Liechtenstein, jusqu'à Épineuil-le-Fleuriel, patrie d'Alain-Fournier.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) :


Langage très fleuri, ce qui change de l'ordinaire. L'intrigue policière est liée à des faits qui datent de la deuxième guerre mondiale et juste après. J'ai bien apprécié ayant appris en lisant des choses sur cette période.
J'ai bien aimé.

Note : 12/20

jeudi 11 février 2016

Monsieur Jour de Patrick de Friberg

Recruté en 1945 par le NKVD, l'ancêtre du KGB, M. Jour a durant toute sa carrière offert à la Russie la totalité des informations diplomatiques échangées entre le ministère des Affaires étrangères et l'Elysée. A la retraite, il se confie à François Carignac, ancien chef de la DGSE. Son récit ranime les haines oubliées de la guerre froide et conduit Carignac et son adjoint Lefort devant V. Poutine.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Louis B.) :


Monsieur Jour est, en apparence, un obscur fonctionnaire à la retraite mais en réalité "un pur espion" qui ne supporte pas d'être mis sur la touche.
Alors, il veut raconter ses "exploits" au  maître espion français qui l'a autrefois rejeté, sinon" je fais tout sauter". 
Pas super crédible l'idée de l'auteur. J'ajoute qu'il propose, dans le roman, l'intervention de personnage réels (Mitterrand, Poutine, Bérégovoy, Pelat) qui fait que "les moins de 20 ans (plutôt de 50 ans) ne peuvent pas comprendre"; une petite théorie du complot plus tard, le général Carignac (commissaire ? retraité ? électron libre ?) reprend les choses en main....mais sa personnalité me semble un peu simpliste.

La vie de Monsieur Jour, étalée sur 60 années est très bien décrite, surtout sa face obscure. L'auteur sait raconter une histoire d'espionnage, amener subtilement la découverte d'une "taupe" l'ambiance des années passée  mais cela ne peut suffire;

note : 12

mercredi 16 septembre 2015

Apnée de Joakim Zander

Damas, Syrie, 1980. Une voiture piégée explose, tuant la femme qui venait d'y monter. L'espion américain visé par l'attaque assiste au drame du haut d'un balcon. Il tient dans ses bras sa petite fille qu'il va être contraint d'abandonner. Toute sa vie durant, il éprouvera une terrible culpabilité dont il tentera désespérément de se défaire en se lançant à corps perdu dans des missions au Liban, en Afghanistan et en Irak. 
Et en nageant sans relâche. Trente ans plus tard, Mahmoud Shammosh, un doctorant de l'université d'Uppsala s'intéressant aux conflits armés et aux droits de l'homme, se voit confronté à des données sensibles qui, aux dires de son informateur, pourraient bien déclencher un scandale international. En quelques heures, la situation s'envenime : le sang commence à couler, marquant le début d'une traque haletante à travers l'Europe, à laquelle Klara Walldéen, employée au Parlement européen à Bruxelles et ex-compagne de Mahmoud, prendra une grande part. 
Peu à peu, le passé resurgit, l'histoire s'écrit, les révélations se multiplient. De Damas à Stockholm, de l'Irak aux Etats-Unis, de 1980 à 2013, les frontières s'étiolent, les heures s'étirent, les fils du récit convergent jusqu'à la terrible vérité. Dans un style nerveux et sensible, Joakim Zander orchestre son récit avec virtuosité et dessine les contours d'un monde rongé de l'intérieur par le mensonge et la culpabilité. 
Retenez votre souffle, le grand roman d'espionnage est de retour...



Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Ni un polar, ni un thriller. Un roman d'espionnage pur et dur. Pour des adeptes du genre. J'ai lu consciencieusement la première moitié : vraiment ennuyeux, voire peu compréhensible car on ne sait pas où l'on va. Tout ça pour ça !
La deuxième moitié en diagonale n'y a rien changé. Le sang coule, avocats, chantages, terrorisme, espionnage... on ne sait plus qui fait quoi ni pourquoi.
On ne peut pas dire que ce soit mal écrit ni mal traduit. Ce n'est simplement pas ma tasse de thé. La note n'engage que moi.

Note 6/20



Avis d'un membre du club Rouletabille ( Louis B.) :


"Le grand roman d'espionnage est de retour" nous dit la "4ème de couv".......Ambler, Le Carré, Deighton et autres Davidsen peuvent dormir tranquille....Pourtant Zander sait raconter une histoire, qu'il s'agisse de celle d'un professionnel de l'espionnage ou de celles d'inconnus pris dans les méandres des services secrets....Oui mais les héros (ou anti-héros) doivent être relativement crédibles pour que l'on apprécie leur parcours.

Là ce n'est pas tellement l'histoire qui est complexe mais le comportement des personnages. L'espion ? il a passé sa carrière à se lamenter sur l'abandon de sa fille  (qui ne le connait pas) 20 ans plut tôt!!!

Mais pourquoi n'a-t-il pas quitté le service ? Mystère, d'autant plus que son propre service a cherché à l'éliminer!!!! Pourquoi ? Pour protéger un grand secret...qui n'en est pas un....Si l'on ajoute une meurtre dont les motifs restent particulièrement obscurs et une assistante parlementaire qui se transforme soudain en superwoman, ça fait beaucoup.

Je vous passe la recherche du "terrible secret" (différent du "grand secret" précédemment cité) qui n'est secret que pour ceux qui ne lisent pas la presse....

Zander doit pouvoir mieux faire.


Note : 10/20

mercredi 4 février 2015

Le violoniste de Metchild Borrmann

Moscou, 1948. Alors que le violoniste virtuose Ilja Grenko quitte la salle de concert sous des tonnerres d'applaudissements, son stradivarius à la main, il est arrêté et conduit à la terrifiante Loubianka, le siège du KGB, sans comprendre ce qu'on lui reproche. Après des jours de privations, d'humiliations et d'interrogatoires, Ilja signe des aveux absurdes qui le condamnent à vingt ans de goulag, contre la promesse que sa femme Galina et leurs deux jeunes enfants ne seront pas inquiétés. Mais sa famille est envoyée en exil au bout du monde, dans un enfer à ciel ouvert au Kazakhstan. Le violon de Grenko d'une valeur inestimable disparaît à jamais. Deux générations et quelques meurtres plus tard, le petit-fils d'Ilja, Sasha, se met en quête du stradivarius et apprend les heures les plus sombres de l'histoire de sa famille, broyée par le régime totalitaire et ses hommes de main, indifférents à toute dignité humaine.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Maryse W.) :


En 1948 un violoniste virtuose et très connu est arrêté avec son stradivarius hérité de son arrière-grand père.
Le goulag des grandes purges staliniennes deviendra son avenir.
Un engrenage fatal suivra la famille d’Ilja sur 2 générations.
L’auteur entremêle les époques et les parcours séparés d’Ylia, de son épouse et de son petit fils Sacha.
La quête du fameux stradivarius va plonger son petit fils dans des situations difficiles où le passé le rattrape.
Mais ici c’est la reconstitution sociale d’un réalisme glaçant qui prime sur le polar.
Ecriture efficace, intrigue bien orchestrée.
Roman poignant.    


Note : 17/20

vendredi 13 juin 2014

Une vérité si délicate de John Le Carré

2008, Gibraltar : commanditée par les affaires étrangères britanniques et une société militaire privée américaine, une opération anti-terroriste vise un acheteur d’armes djihadiste. Kit Probyn, diplomate naïf, sera le « téléphone rouge » du ministre, alors que Toby Bell, son secrétaire particulier est étonnamment tenu à l’écart. 2011, Toby est convoqué par un Probyn à la retraite, à deux doigts de dévoiler les dessous de l’affaire, totalement véreuse. Choisira-t-il sa conscience contre sa loyauté envers l’État ? John le Carré revient dénoncer les collusions entre pouvoir politique et multinationales du renseignement au prétexte du prétendu combat entre chrétienté et islam. Un roman d’espionnage magistral sur ces personnages broyés entre éthique et devoir d’État.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

J'accroche vraiment pas à cet auteur. Ce n'est pas le premier essai. 
Là, j'abandonne à la page 84. Je m'ennuie mortellement dans ce type de littérature. 
Même le film "la Taupe" inspiré de John Le Carré a été pour moi un vrai somnifère...
Ne rien y comprendre est-il le fait d'être en bonne santé mentale ???
Je laisse ça aux amateurs du genre.

Sans notation